273 pages
Michael Crichton attache toujours énormement d'importance aux explications scientifiques de ses histoires (et on peut s'en rendre compte en consultant l'impressionante bibliographie figurant à la fin de ce livre). Heureusement pour nous, "l'homme terminal" n'est pas des plus compliqués à lire.
Ce roman relate la première greffe d'un cerveau électronique sur un être humain qui devient par la suite une "machine" qui peut exploser à tout moment. On pourrait donc s'attendre à une histoire remplie de meurtres sur fond d'enquête policière mais ce n'est pas du tout ça.
Harry Benson pète les plombs à 100 pages de la fin. Donc, on est loin des livres de John Grisham et Thomas Harris. Tout est axé sur les dialogues, pas sur la violence et ce jusqu'à la fin (qui est assez prévisible).
Ce roman est donc intéressant à lire, mais ne vous laissez avoir; il y a d'autres romans de Michael Crichton beaucoup plus travaillés qui méritent d'être lus.
Résumé (tiré du site www.amazon.be)
Des scientifiques américains tentent sur un être humain la première greffe d'un cerveau électronique. Une fausse man½uvre transforme en monstre le cobaye humain. Comment arrêter cette machine à tuer ? Ingénieur informaticien lui-même, Benson, atteint de troubles psychiques, s'est porté volontaire pour cette expérience qui peut le guérir de son épilepsie, mais risque de faire de lui un meurtrier prédéterminé extrêmement dangereux.
Nous suivons les phases de l'opération, de la fuite et de la poursuite de l'homme terminal comme une tragédie scientifique implacable, d'une vraisemblance absolue. Qui prendra la décision d'abattre Benson ?



